• "Tablettes pour enfants : la mauvaise idée de cadeau de Noël"

    - Le Point - 21/11/2013

     

             "La liste de l'impact négatif des écrans tactiles sur la santé a beau s'allonger, ceux-ci sont désormais en bonne place dans les catalogues de jouets.

             Il y a fort à parier que cette année encore, les tablettes numériques figureront en bonne place sur la lettre au Père Noël de nombreux enfants. D'autant qu'elles ont désormais leur rubrique dédiée dans les catalogues de jouets et que dès 18 mois, bébé peut avoir son propre mini-écran ! Et pourtant : s'ils sont présentés comme éducatifs, ces jouets nouvelle génération ne font pas l'unanimité et bon nombre de professionnels ou d'associations s'inquiètent de leur introduction trop précoce dans la vie du jeune enfant.

                    Impact sur le développement moteur des mains

           C'est d'abord le temps d'exposition qui est incriminé. Plus les enfants passent de temps devant les écrans (tous types confondus), plus le risque de développer des maladies à l'âge adulte augmente (hypertension, diabète, maladies cardiaques, surpoids...), en raison d'une sédentarité très mal adaptée pour leur âge. Les mauvaises postures sont également pointées du doigt : des chercheurs de Harvard ont ainsi mis en garde sur les risques de torticolis et de douleurs musculaires que les tablettes peuvent engendrer, du fait de leur manipulation. Pour limiter les dégâts, ils recommandent d'utiliser ces écrans sur une table à bonne hauteur.

            Tout récemment, d'autres chercheurs américains ont commencé à s'alerter des effets du tactile sur le développement moteur des mains et des doigts des enfants : ces derniers n'utiliseraient plus suffisamment les muscles nécessaires à l'apprentissage de l'écriture. Enfin, des troubles du sommeil sont également à craindre (comme pour les adultes d'ailleurs) : outre l'excitation ou l'énervement que les tablettes peuvent induire, la lumière bleue qu'elles émettent affecterait la mélatonine, l'hormone du sommeil. Deux heures d'exposition entraîneraient une chute de plus de 20 % de la précieuse hormone. Les professionnels conseillent donc d'éviter une utilisation en fin de journée, quand le corps commence à se préparer pour la nuit (plusieurs heures avant le coucher).

                  Échec à une pensée organisée et logique

            Les répercussions psychologiques sont aussi démontrées. Il y a quelques mois, l'Académie des sciences émettait un avis complet sur l'utilisation des écrans pour les enfants. Si l'institution reconnaissait leurs avantages pédagogiques, elle mettait néanmoins en garde sur leur irruption trop précoce dans la vie des mineurs. Le psychiatre Serge Tisseron, coauteur de cette étude, explique qu'avant six ans il faut éviter toute tablette personnelle (ou console) car l'enfant doit d'abord mettre en place ses repères réels dans l'espace et dans le temps avant de pouvoir plonger dans le virtuel. Cela passe surtout par l'intégration des sens : voir, entendre, toucher et bouger.

           "À cet âge, le jeune enfant a besoin en priorité d'autres choses que d'écrans, explique le Dr Tisseron. Si ceux-ci prennent trop tôt la place des activités traditionnelles, l'enfant risque d'être fragilisé et d'échouer à construire une pensée organisée et logique. Le meilleur apprentissage reste l'histoire du soir". À partir de quatre ans, une initiation occasionnelle en présence des parents peut être éventuellement envisagée, mais il faudra attendre six ans avant de laisser l'enfant jouer seul (et ponctuellement), car, avant cet âge, le jeu peut devenir rapidement compulsif.

               Rayonnement électromagnétique
          

           Mais le plus inquiétant demeure l'impact des ondes sur la santé. D'autant que si les téléphones portables ont l'obligation d'indiquer leur niveau d'exposition (DAS), ce n'est pas le cas des tablettes. On arrive ainsi à une situation paradoxale : alors que les publicités pour les téléphones portables sont interdites auprès des moins de 14 ans, promouvoir des tablettes pour les 3-4 ans est tout à fait légal !

          Une situation jugée scandaleuse par l'association Robin des toits qui milite pour la sécurité sanitaire des technologies sans fil depuis de nombreuses années. "Ces objets exposent les enfants à un rayonnement électromagnétique préjudiciable à leur santé. L'épaisseur réduite de leurs tissus, qui favorise une pénétration plus profonde des ondes, la durée accrue de leur exposition au cours de leur vie font que les risques, mis en évidence pour les adultes de manière établie, sont encore plus importants dans leur cas", explique l'association dans une lettre adressée à Marisol Touraine le 13 novembre dernier, lui enjoignant de prendre un arrêté pour interdire les tablettes Internet pour enfants et autres jouets connectés. Forts de toutes ces mises en garde, les parents réfractaires vont devoir s'armer de courage et faire preuve d'ingéniosité pour négocier la liste au Père Noël !"

                                                                                                                                                                Sophie Bartczak



    Source :

    http://www.lepoint.fr/sante/tablettes-pour-enfants-la-mauvaise-idee-de-cadeau-de-noel-21-11-2013-1759405_40.php

     

     

     


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  •  Carte des antennes relais

    de téléphonie mobile

     

    Carte du territoire français, permettant de situer les antennes relais.

     

    Possibilités d'afficher les antennes par opérateurs, date de mise en service (on remarque ainsi la multiplication exponentielle de celles-ci, pas forcément couplée avec une diminution de l'intensité), « générations » (2G, 3G, 4G), ou encore type de bâtiments sur lesquelles elles sont placées (château d'eau, pylône, églises, immeubles...)

    http://www.lebonforfait.fr/antennes-mobiles.html#zoom=12&latlng=436504106-13531372

     

    Carte des antennes sur Paris :

    http://www.lebonforfait.fr/antennes-mobiles.html#zoom=11&latlng=488310580-23637077

     

    Rappelons que le téléphone portable a été lancé sur le marché sans étude préalable.

    À voir ou revoir :

    http://antennemondonville.eklablog.com/ils-ont-choisi-le-profit-a24725177

     

    Mise à jour octobre 2014 :

    Cette carte n'est malheureusement plus valable car elle ne reflète plus la réalité,

    en effet énormément d'antennes pourtant toujours bien existantes ont mystérieusement disparues!?

     

     

     


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  • Précisions sur les tablettes

     

    Courriers adressé au directeur des rédactions du Monde Magazine, écrit par Étienne Cendrier, porte-parole national de l'association Robin des toits.

     

     Cliquer le bouton en haut à droite de l'article pour l'afficher en plein écran.

     


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  • Des antennes-relais sur les commissariats

     

    Publié le 18 mai 2012, par Europe 1.fr avec Sébastien Ruffet :

    "Des accords secrets existent entre des opérateurs de téléphonie mobile et des préfectures.

          Les opérateurs de téléphonie mobile ont des impératifs d'extension du réseau. Mais l'implantation des antennes relais reste sujette à controverse. D'où l'idée de certains opérateurs de les installer sur des bâtiments publics un peu particuliers : les commissariats de police. Certains opérateurs auraient même payé jusqu'à 1.000 euros par mois par antenne.

    Plusieurs cas montrent que les policiers n'ont pas été mis au courant du fait d'accords secrets passés entre opérateurs et préfectures à l'encontre de tout principe de précaution.

    Des antennes dans la cheminée

          Il y a quelques mois, ces pratiques ont été révélées à Nancy. Le syndicat SGP Police FO a découvert que Free projetait d'implanter trois antennes dissimulées dans de fausses cheminées érigées sur le toit-terrasse de l'hôtel de police. Une installation dont n'avaient pas été informés les fonctionnaires qui travaillaient dans les locaux juste en dessous. Au préalable, une convention avait été rédigée mais pas signée entre l'administrateur général des finances publiques de Meurthe-et-Moselle et Free Mobile, selon L'Est Républicain.

         Guy Dalier, secrétaire régional d’Unité SGP Police FO, avait fait remonter l'information aux instances nationales et avait publié un article dans le magazine interne de la police fin 2011 pour soulever le problème.

         "A l'occasion de la distribution de cette revue syndicale, nous nous sommes aperçus que le problème n'était pas que local, à Nancy mais qu'il avait tendance à se répéter un peu partout sur le territoire national. On a découvert un projet d'implantation massif d'antennes sur une bonne partie des hôtels de police de la région mais aussi de France", affirme Guy Dalier au micro d'Europe 1.

    Des commissariats du sud ouest approchés

         Le cas nancéien n'est donc pas isolé. Dans le sud ouest, par exemple, plusieurs commissariats ont été approchés par différents opérateurs. Tous ont pour l'instant refusé d'avoir une antenne au dessus de leur tête.

         En revanche, à Colmar dans le Haut-Rhin, des policiers affirment avoir surpris des installateurs dans la cour du commissariat. Une information impossible à vérifier dans un dossier où la loi du silence est de mise."



    Source :

    http://www.europe1.fr/France/Des-antennes-relais-sur-les-commissariats-1089081/

     






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  • Le Wi-fi communautaire

    Qu'est ce que c'est?

     

    N'hésitez pas à vous rendre sur la page indiquée par le dernier lien pour désactiver le wi-fi communautaire. La démarche est simple et Vous le valez bien !...

    dans l'espoir que ce slogan devienne rapidement celui des opérateurs !

     

    "Ce message s’adresse à vous si vous disposez d’une « box » d’accès internet mise à disposition par un opérateur télécom (Free, Orange, SFR, Bouygues...)

               Le saviez-vous ? Votre « box » est la source de non pas un, mais deux réseaux Wi-fi : le vôtre, et un réseau dit « communautaire », qui a une portée beaucoup plus large puisqu’il « arrose » tout le quartier. Ce réseau en accès libre, sert aux personnes qui souhaitent se connecter « en mobilité » à Internet, c'est-à-dire en passant dans la rue ou en faisant une pause dans le parc. Ils se connectent…en utilisant votre boîte !
    Les opérateurs procèdent de cette façon, de longue date, pour le Wi-fi. Mais le trafic va encore s’intensifier puisque pour faire face à la charge du réseau, ils s’apprêtent à utiliser également les box individuelles pour les communications en 3G !

              Or, cette fonction est activée par défaut, c'est-à-dire qu’elle a commencé à fonctionner dès que vous avez mis votre box en service, et elle reste activée tant que vous ne l’avez pas éteinte, même si vous avez désactivé votre wi-fi « maison ».

    Il en découle plusieurs conséquences :

                   – vous servez d’antenne Wi-fi à votre opérateur de télécom, à vos frais, puisque c’est à partir de votre électricité, et en permanence puisque la boîte émet tout le temps ;

                   – vous prenez double dose de champs électromagnétiques et vous en faites prendre double dose à vos enfants, ainsi qu'à vos voisins, chez qui se trouvent peut-être des personnes fragiles (bébés, personnes âgées ou malades, personnes sensibles aux champs électromagnétiques), qui sont complètement démunies pour localiser l’origine de leurs maux ;
    Voir à ce sujet : http://www.robindestoits.org/_a1055.html

                   – vous êtes susceptible d’engager votre responsabilité si votre boîte est utilisée à des fins illégales, ne serait-ce que pour du téléchargement réprimé par la loi HADOPI. Certes, théoriquement, l’utilisateur doit s’identifier, et tout aussi théoriquement, il n’a pas accès à vos propres données de connexion ni à votre disque dur. Mais nous savons tous qu’il existe des logiciels permettant de « surfer » de façon anonyme ; et d’une façon générale, on sait que la créativité des hackers est sans limites.

    Et plus généralement, êtes-vous d’accord pour rendre ce service à l’opérateur ? Vous a-t-on mis au courant des modalités et des conséquences ? Vous a-t-on demandé votre avis ? Même sans parler du risque sanitaire il y a là une manipulation du consommateur qui n’est pas acceptable.

    Vous ne croyez pas à ce que vous êtes en train de lire ? Appelez votre opérateur et parlez-lui du Wi-fi communautaire ou lisez ces articles.

    Vous pouvez heureusement désactiver ce wifi communautaire et cesser de vous exposer à tous ces risques. Pour connaître la marche à suivre, consultez ce document de Robin des Toits, qui explique comment désactiver LES Wi-fi :
    http://www.robindestoits.org/_a227.html
    Ou demandez à votre opérateur, si votre type de « box » n’est pas répertorié.


    Et faites circuler ce message autour de vous!"

     

    Source :

    http://www.robindestoits.org/L-antenne-relais-de-votre-quartier-c-est-vous-_a1606.html

     

     


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  •  Comment gérer à la fois

    concurrence et riverains



             « L'Autorité de la concurrence suggère d'encadrer les informations diffusées par l'Agence nationale des fréquences, afin qu'elles n'affectent pas la stratégie de déploiement des antennes-relais d'un opérateur de télécommunication. L'Autorité de la concurrence prévient cependant que ses suggestions ne doivent pas pour autant brider le droit à l'information du public.

              Pour déployer heureux, déployons cachés. C'est, en somme, ce qu'a préconisé l'Autorité de la concurrence dans son avis sur l'installation des antennes-relais. L'autorité administrative indépendante a en effet estimé que la stratégie de déploiement des opérateurs de téléphonie mobile est actuellement beaucoup trop accessible aux sociétés rivales. Une situation qui doit cesser pour ne pas fausser la concurrence.

     

                     Encadrer ou limiter la diffusion des informations

             L'Autorité recommande pour cela de limiter la possibilité pour chaque opérateur d'accéder à des informations stratégiques de ses concurrents. Comment ? En modifiant la façon dont l'Agence nationale des fréquences (ANFR) diffuse les informations collectées sur toute nouvelle station radioélectrique implantée en France... y compris les antennes-relais des sociétés de télécommunications.

             Dans la mesure où l'ANFR coordonne et valide l'installation des stations radioélectriques, elle a accès à de nombreuses caractéristiques : type et hauteur de l'antenne, puissance d'émission, fréquence utilisée, adresse du site de l'installation. Autant d'informations qui peuvent être particulièrement utiles. Un opérateur pourrait ainsi s'en servir pour mettre des bâtons dans les roues à un concurrent.

             Or, l'Autorité estime que cette profusion de données pose non seulement des problèmes de concurrence mais va jusqu'à modifier en profondeur la stratégie de déploiement d'un opérateur. Elle craint que "les opérateurs ne déterminent plus leur politique de déploiement de façon autonome mais l'adaptent en fonction de celle arrêtée par leurs concurrents".

     

                     L'information du public risque d'être affectée

              Il est donc essentiel d'encadrer l'accès et limiter la diffusion des informations collectées par l'ANFR afin de s'assurer que les opérateurs ne déploient pas leurs antennes-relais en fonction des choix des concurrents. Cependant, ces restrictions nouvelles ne doivent pas se mettre en place au détriment de l'information du public, d'autant que les champs électromagnétiques de radiofréquence sont une source d'inquiétude.

          L'Autorité de la concurrence propose ainsi de mettre à jour les informations "seulement au moment de la mise en service des installations et ce, pour éviter que les opérateurs n'utilisent ces données afin d'anticiper la stratégie de leurs concurrents", "si l'ANFR considère que cela est compatible avec la mission d'information générale du public" précise l'autorité administrative.

              Reste à savoir si la rétention d'information jusqu'au lancement effectif d'une antenne-relais ne posera pas quelques problèmes pour les riverains, surtout s'ils souhaitent avoir des éléments à mettre en avant en cas d'action en justice. En effet, les craintes concernant l'impact des ondes sur la santé humaine ont été à l'origine de nombreuses actions en justice, menant parfois à des retraits d'antennes-relais. [...]

             Avec ces nouvelles mesures, l'Autorité de la concurrence espère que les opérateurs orienteront leurs priorités non plus en fonction des autres mais en fonction d'autres critères comme la couverture du territoire ou la qualité du réseau. Des critères d'autant plus importants avec l'arrivée des réseaux de quatrième génération, qui ne couvriront l'ensemble des mobinautes français que dans une quinzaine d'années."

     

    Article publié le 20 Décembre 2011

     

    Source :

    http://www.numerama.com/magazine/20996-l-installation-des-antennes-relais-doit-etre-cachee-a-la-concurrence.html

     


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  • Pourquoi le nombre de personnes atteintes

    d’une maladie neurodégénérative explose-t-il ?



              Le lien entre l'exposition constante à quantité de neurotoxiques présents dans notre environnement sous de nombreuses formes et le développement exponentiel de maladies neurodégénératives est aujourd'hui établi.

              À l'heure où les connaissances scientifiques sont plus poussées que jamais, on peut légitimement se questionner sur l'inertie des pouvoirs publics face à se qui se révélera probablement être un véritable scandale sanitaire.

              Non seulement nous sommes exposés, à notre insu, à de plus en plus de substances hautement toxiques mais cela se cumule à l'effet des ondes sur la barrière hémato-encéphalique qui prive ainsi le cerveau de sa protection naturelle.



    Pour en savoir plus,

    sortie aux éditions Actes Sud du livre :

    « Menace sur nos neurones - Alzheimer, Parkinson... Et ceux qui en profitent »

    Une enquête-événement de Marie Grosman et Roger Lenglet




    Pour un aperçu du contenu, voir la Vidéo :

    http://www.actes-sud.fr/menace-sur-nos-neurones

     

     

     


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